| Titre : |
Jeanne d'arc : sainte ou sorcière |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Laurent Hablot (1972-....), Auteur ; Max Gallo (1932-2017), Directeur de publication |
| Editeur : |
Paris : "Le Figaro" |
| Année de publication : |
2011 |
| Autre Editeur : |
[Paris] : "L'Express" |
| Collection : |
Ils ont fait la France, ISSN 2262-4651 num. 3 |
| Nombre de pages : |
1 vol. (379 p.) |
| Présentation : |
ill., couv. et étui ill. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-8105-0413-8 |
| Prix : |
9,90 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
944.026 092 |
| Résumé : |
La quatrième page de couverture indique : "Et si Jeanne d’Arc, « la bonne Lorraine / Qu’Anglais brûlèrent à Rouen » était l’un des personnages les plus importants de notre histoire ? Le 16 mai 1920, Jeanne est canonisée et le gouvernement décrète que « la République française célébrera annuellement, le 8 mai, la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme. » Cette unanimité n’est qu’apparente. Si on n’ose plus écrire comme l’a fait Voltaire dans sa Pucelle (1672) que Jeanne est « une idiote hardie qui se croyait une inspirée »,elle dérange. Elle ne se laisse pas annexer à un camp. Sainte ? Mais brûlée vive par l’Inquisition. Fille du peuple mais elle écoute Dieu et s’agenouille devant le Dauphin. Patriote ? Mais icône de la droite nationaliste (Charles Maurras). On la célèbre donc timidement : la nation a mauvaise presse parmi les élites – historiens et politiciens. Que faire d’elle, qu’on ne peut réduire à un jugement sommaire ? C’est Michelet qui a le mieux exprimé la singularité de la plus grande des héroïnes nationales. « Elle est la simple fille des campagnes, du pauvre peuple de France car il y eut un peuple, il y eut une France…En elle apparurent à la fois la Vierge et déjà la Patrie », écrit-il. On peut récuser le romantisme de Michelet. Il reste qu’au moment peut-être le plus dramatique de l’histoire de France, quand s’entrelacent guerre civile et guerre étrangère, une inconnue a surgi et a conduit le Roi à Reims. « Vivante énigme, mystérieuse créature » écrit Michelet de la Pucelle. C’est « Jeanne la bonne Lorraine / Qu’Anglais brûlèrent à Rouen ». Elle avait 19 ans. Quand on oublie de la célébrer c’est que la France doute d’elle-même." Max Gallo, de l'Académie française. |
| Note de contenu : |
Contient aussi un choix d'extraits de textes sur Jeanne d'Arc de: Henri Wallon et Perceval de Gagny. |
| Permalink : |
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